Mon Bordeaux à Moi

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21 mai 2017

Tonya Kinzinger : "Je suis très honorée de faire partie d'un tel show"

De passage à la Patinoire Mériadeck de Bordeaux avec la troupe du spectacle Hit Parade, Tonya Kinzinger a accepté de répondre à nos questions à la fin du show, à chaud. Rencontre avec une chorégraphe pleine de pep's, danseuse émérite au déhanché affriolant.

Mon Bordeaux à Moi Tonya Kinzinger Hit Parade Patinoire Mériadeck Bordeaux 4

Mon Bordeaux à Moi - Tonya, comment avez-vous vécu le show de ce soir ?

Tonya Kinzinger - C'était plutôt bien ! On a juste dû faire quelques ajustements avant le spectacle, du fait de la blessure d'un danseur. Il a fallu très vite s'adapter. Sinon, j'ai trouvé le public bordelais chaleureux et réceptif, relativement différent de celui que j'ai rencontré lors de mes deux précédentes venues ici avec la troupe de "Danse avec les Stars". 

Mon Bordeaux à Moi - Un public populaire qui, bien que timoré au début du spectacle, finit par applaudir des hologrammes, en plus des danseuses et comédiens sur scène.

Tonya Kinzinger - Les gens se laissent emporter ! Ils ne vont pas jusqu'à oublier les hologrammes, mais la confusion entre l'hologramme et le réel est bien présente.

Mon Bordeaux à Moi - Vous, vous oubliez que ce sont des hologrammes ?

Tonya Kinzinger - Ce sont avant tout des personnages. Il est vrai que lorsque je leur parle, je ne réalise pas parler à des hologrammes. Je les considère davantage comme des acteurs. 

Mon Bordeaux à Moi - Qu'apportent les hologrammes au spectacle ?

Tonya Kinzinger - Le show télévisé auquel les spectateurs assistent se déroule en 1975. Ces derniers sont donc plongés 40 ans en arrière. Vous imaginez la nostalgie... J'ai vu beaucoup de personnes autant applaudir que pleurer, y compris les plus jeunes qui n'ont pas connu les artistes de l'époque, mais qui ont grandi en écoutant du Claude François, du Mike Brant, du Dalida ou du Sacha Distel.

Mon Bordeaux à Moi - Un tel show exige une extrême méticulosité, une grande précision et une vivacité d'exprit permanente...

Tonya Kinzinger - Oh oui ! Et ce qu'il faut savoir, c'est que dans chaque réplique que les comédiens ont, il y a un mot qui lance et un qui arrête les hologrammes : les "top vidéo". Vous imaginez des conséquences si ceux-ci ne sont pas placés au bon moment... Contrairement à une pièce de théâtre, par exemple, ici, tu ne peux pas t'appuyer sur un autre comédien ou la technique pour partir dans une improvisation. C'est impossible. Tu vois, lorsque je m'adresse à Sacha Distel, ça doit paraître naturel et énergique. Ma réplique doit être assez étendue pour éviter les blancs, et pas trop en même temps, car sa réponse arrive vite. C'est étrange comme sensation, mais c'est un bien beau challenge quotidien. Et c'est surtout une première mondiale.

Mon Bordeaux à Moi - C'est ce qui vous a séduite dans le projet.

Tonya Kinzinger - Tout à fait : cette audace qu'a eue David Michel, le producteur du spectacle, de se lancer dans une telle aventure. Il faut savoir, quand même, que tous les hologrammes sont des créations. Ce ne sont pas des archives. La gestuelle, l'attitude et la posture générale de chaque artiste ont été reproduits le plus fidèlement possible par des acteurs talentueux. Le visage de chaque hologramme a ensuite été "greffé" sur chaque acteur par motion capture. Je n'aurais jamais pensé pouvoir participer à une comédie musicale sans être chanteuse. Je suis très honorée de faire partie d'un tel show.

Mon Bordeaux à Moi - Qu'est-ce qui vous plaît chez Claude François, Mike Brant, Dalida et Sacha Distel ?

Tonya Kinzinger - Leur classe. Tous étaient des avant-gardistes. Surtout Claude François, qui cherchait constamment à puiser ailleurs qu'en France, notamment aux Etats-Unis. Après, j'ai énormément été séduite par Mike Brant et par sa voix. La première fois que je l'ai entendu et vu interpréter "Dis-lui" en live dans "Hit Parade", j'avais les larmes aux yeux. C'est sublime. À l'époque, chaque artiste respectait le talent de l'autre. Ils étaient complémentaires. Leurs tubes sont indémodables. Je n'en connaissais pas les bandes originales, mais j'ai adoré les remix qui ont été faits par les musiciens. C'est moderne, ça a du punch et du cop (NDLR : de l'impact).


14 mai 2017

Hélène Orhon / Les Doux Secrets d'Hélène - "J'ai voulu faire de cet endroit un cocon apaisé"

Après avoir mûri son projet des années durant, Hélène Orhon a ouvert, en décembre dernier, le bar à vins "Les Doux Secrets d'Hélène", situé au 41, rue Neuve, à Bordeaux. Rencontre avec une passionnée, passée - entre autres - par le restaurant Le Gabriel et le bar du Grand Hôtel.

Mon Bordeaux à Moi restaurants Les Doux Secrets d'Hélène Bordeaux 4

Mon Bordeaux à Moi - Hélène, parle-moi de ton parcours.

Hélène Orhon - Après un Bac Pro Cuisine suivi en alternance au CIFAM de Sainte-Luce-sur-Loire et à l'auberge La Gaillotière, une entreprise familiale située à Château-Thébaud, je débarque en région bordelaise. Je décroche mon premier emploi, saisonnier, au Relais de Margaux, à Margaux. Je passe alors de la cuisine à la salle. La relation clientèle, ce qui me manquait. Puis je m'envole pour l'Irlande. J'atterris au Château de Dromoland Castle, non loin de Newmarket-on-Fergus, en République d'Irlande. J'y découvre la gastronomie et... l'anglais ! Avant de rentrer à Bordeaux, où je suis recrutée en qualité de commis sommelier au Pressoir d'Argent, aux côtés du chef d'alors, Pascal Nibaudeau. J'y reste 1 an. Par la suite, je travaille pour Le Gabriel, où je passe successivement Premier chef de rang et Assistante Manager, avant de prendre la gestion de la brasserie. Quatre ans après l'avoir quitté, je retourne au Grand Hôtel, où je finis Assistante chef barman, avec la gestion d'une équipe d'une petite vingtaine d'employés.

Mon Bordeaux à Moi - Comment te vient l'idée de créer "Les Doux Secrets d'Hélène" en décembre dernier ?

Hélène Orhon - D'autant que je me souvienne, j'ai toujours voulu être à mon compte. L'idée de ce lieu a mûri au fil du temps. Au début, il devait s'appeler "Nos Doux Secrets". J'ai finalement décidé de le personnaliser plus encore, afin que mes clients puissent se sentir, dès la porte de mon établissement franchie, "comme à la maison". J'ai voulu faire de cet endroit un cocon apaisé, où la musique est un fond sonore mêlant blues, soul et sons plus pêchus. Niveau agencement, j'ai souhaité qu'il y ait une certaine distance entre les tables pour respecter l'intimité des clients. En même temps, je n'hésite pas à passer du temps à chaque table pour rencontrer, échanger et partager un moment avec ma clientèle.

Mon Bordeaux à Moi - En quoi peut-on affirmer que ta cuisine te ressemble ?

Hélène Orhon - Elle est simple et authentique. Je travaille principalement des produits locaux et bio : je me fournis en fruits et légumes au Jardin de Roumagne, rue des Argentiers.

Mon Bordeaux à Moi - Comment se présente ta carte ?

Hélène Orhon - Vous avez le choix entre 5 délices salés, qui changent chaque semaine. Comptez 15 € pour l'assiette complète. Vous pouvez ajouter "Les Incontournables", parmi lesquels du gravlax de saumon à la betterave et des conchiglionis façon carbonara.

Mon Bordeaux à Moi - Quels vins préfères-tu ?

Hélène Orhon - Les Pomerol, ainsi que les vins du Sud-Est pour leur côté gourmand, fruité et puissant. Ma carte des vins varie en fonction de mes découvertes et au gré de mes envies. Prochainement, je vais commencer à y intégrer des vins étrangers, comme le Tokay.

Mon Bordeaux à Moi - "Les Doux Secrets d'Hélène" sont ouverts du mercredi au samedi dès 18h. Et depuis février dernier, le dimanche, à compter de 12h, pour le brunch traditionnel présenté sous forme de buffet.

Hélène Orhon - Oui, il s'agit d'un brunch sur réservation. Je précise ici que je fonctionne sans heure de fermeture "réelle", en semaine comme le week-end : je ne mets donc personne dehors. Une seule contrainte, cependant, le dimanche : je dois ranger le buffet vers 16h30 et passer l'aspirateur. "Comme à la maison", quoi !

Mon Bordeaux à Moi - Tu as mis en place 3 types de soirées différentes, autour du vin. Présente-les moi.

Hélène Orhon - Nous avons d'abord des soirées dégustation à l'aveugle. Un dimanche tous les 2 mois (NDLR : la prochaine a lieu aujourd'hui, le 14 mai), de 18h à 21h, je propose un verre de vin à l'aveugle. Pour chaque verre de vin acheté, il est mis à la disposition du client un papier qui lui permet de proposer l'appellation du vin qu'il pense avoir dégusté. À la fin de la soirée, celui ou celle qui se rapproche le plus du produit part avec une bouteille du vin testé. Deuxième type de soirée : le mois suivant la dégustation à l'aveugle, un jeudi (NDLR : la prochaine sera vraisemblablement le 15 juin), le vigneron fait déguster aux clients 3 autres vins de son domaine. Il fait le tour des tables. Un accord met / vins est proposé. Enfin, j'accueille chaque mois, sur 2 mois, le dimanche, des expositions. Qui dit exposition dit vernissage, une soirée ouverte, sur réservation, à 16 personnes maximum, avec mise en place d'un buffet. Chaque client ramène, pour l'occasion, sa propre bouteille de vin et son histoire (car le produit doit avoir une histoire : il peut s'agir du millésime de votre naissance, le vin que vous avez bu au mariage de vos parents...) qu'il expose aux autres clients, le but étant, une fois encore, de créer l'échange et le partage entre tous.

Mon Bordeaux à Moi - D'autres perspectives se dessinent pour l'année prochaine, avec la remise en état de la cave voûtée que possède ton établissement.

Hélène Orhon - Oui ! J'aimerais, à terme, pouvoir ouvrir les pièces du bas à la clientèle, et organiser des événements pour des groupes, ainsi que d'autres soirées dégustation. Et pourquoi pas des cours d'oenologie.

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13 mai 2017

Christelle Chollet - Un "Comic-Hall" entre biographie et reprises romancées

On garde de Christelle Chollet l'image d'une "empiafée" drôle, énergique et bondissante, qui aura entubé des centaines de milliers de spectateurs de sa verve afriolante et de la folle assurance de son personnage de "SOS chanteuse". Mais la Toulousaine a plus d'un tour dans son sac. La nouvelle Christelle Chollet est arrivée. Fraîche, pimpante et bien campée dans son rôle de "show-woman" virevoltante. Christelle Chollet a souhaité plus d'interaction avec le public pour ce 3e spectacle.

Alors à plusieurs reprises, elle s'adresse à lui. Lui demandant, entre autres : "Sur quel titre avez-vous donné votre premier baiser ?" Autant de défis vocaux que relèvera Christelle Chollet. Et qui laisseront médusés et sans voix une salle scotchée par la grâce qui se dégage de l'artiste. En fin de spectacle, la salve d'applaudissements nourrie, suivie d'une standing ovation, est venue récompenser un spectacle défini comme"100% comique et 100% tubesque". Et une signature : une fois de plus, des sketchs et des tubes revisités (Michaël Jackson, Renaud, Mylène Farmer, Diam's...), avec toujours beaucoup d'aplomb, d'énergie, de rires, de folie et de dérision.

Un beau show. Mais lorsque ce beau est embelli de séquences publicitaires revisitées à la sauce Christelle Chollet, lorsque ce beau mêle biographie romancée et clins d'oeil judicieux à un passé bien garni, lorsqu'il irradie une salle derrière son artiste, alors il devient communicatif. Après un a capella rempli d'émotion sur Mistral Gagnant, Christelle Chollet a conclu son spectacle avec une reprise rythmée, ennivrante et gospélisée de Let It Be. Littéralement : "Laissez-la être". Ainsi soit-il. Une femme et une artiste comblées.

Mon Bordeaux à Moi spectacles Christelle Chollet Comic-Hall Mérignac Le Pin Galant

Christelle Chollet - Site / Facebook / Twitter

08 mai 2017

Candice Parise - "The Voice ? J'en conserve un bon souvenir"

Aux auditions à l'aveugle de The Voice, sur TF1, il y a quelques semaines, Candice Parise séduisait Florent Pagny sur un titre de Hozier, Take Me To Church. Eliminée à l'étape des battles, l'artiste, qui vit à 100 à l'heure, revient sur son aventure télévisuelle et nous livre ses projets. Rencontre.

Mon Bordeaux à Moi Candice Parise The Voice Bordeaux

Mon Bordeaux à Moi - Avec le recul, quel regard portes-tu sur ta participation à The Voice ?

Candice Parise - J'en conserve un bon souvenir. Cela faisait 6 ans que Bruno Berberes (NDLR : le Directeur des castings) me conseillait de m'inscrire aux auditions. Mais jusque-là, je n'avais pas envie de m'y présenter, de peur que le côté télé-réalité du programme me desserve. Je suis contente d'avoir attendu. À 23 ans, tu as moins de "background" qu'à 29, tu ne gères donc pas la pression de la même manière... Ce n'est pas évident. Cette saison, beaucoup de candidats ont moins de 20 ans. C'est dur pour eux, ils sortent de scène en pleurant, mais ce n'est pas la fin de leur carrière, qui se nourrit des échecs. J'ai connu un certain nombre d'échecs dans ma vie, ce n'est pas pour autant que je n'ai pas, aussi, connu quelques réussites.

Mon Bordeaux à Moi - Satisfaite de ton parcours ?

Candice Parise - Oui ! J'ai pu montrer plusieurs facettes de ma personnalité, en interprétant un titre version ballade, "Take Me To Church" d'Hozier, puis un autre version dance - en duo avec R'Nold -, "This One's For You" de Sia feat David Guetta. David Guetta, qui semble avoir apprécié notre prestation d'ailleurs, puisqu'il l'a retweetée sur les réseaux sociaux.

Mon Bordeaux à Moi - Avec quels candidats as-tu conservé des liens ?

Candice Parise - Camille Esteban, dont je suis fan ! Une fille adorable et très talentueuse. Mais aussi Ry'm, l'artiste au piano vertical, et Angelo Powers, pour lequel j'ai eu un gros coup de coeur artistique.

Mon Bordeaux à Moi - Qui vois-tu remporter The Voice, cette année ?

Candice Parise - Je pense que Lisandro fera partie des finalistes. Lucie pourrait aussi aller très loin dans le programme.

Mon Bordeaux à Moi - Tu comptes 7 comédies musicales à ton actif : Hair, Notre Dame de Paris, Roméo et Juliette, Le Magicien d'Oz... Qu'est-ce qui te plaît, dans une comédie musicale ?

Candice Parise - Le challenge que cela représente de pouvoir, à la fois, chanter, danser et jouer la comédie. Savoir se dépasser, c'est très important pour moi. 

Mon Bordeaux à Moi - Ton rôle préféré ?

Candice Parise - Et coup de coeur : celui d'Esmeralda, dans "Notre Dame de Paris". Une comédie musicale qui m'a prise au coeur et au corps. Un excellent souvenir !

Mon Bordeaux à Moi - Un personnage qu'il te plairait de jouer ?

Candice Parise - Fantine ou Eponine, dans "Les Misérables".

Mon Bordeaux à Moi - Tu as créé, l'an dernier, avec Manuel Julvez et Jean-Michel Peyrot, un groupe de folk américain axé sur les harmonies vocales : The Lady's Country Angels (LCA).

Candice Parise - Une nouvelle facette de ma personnalité musicale : le country-folk / new country. Le 16 juillet prochain, à Valenciennes, on aura la chance de pouvoir assurer la première partie de ZZ Top. On a hâte !

Mon Bordeaux à Moi - D'autres projets en cours ?

Candice Parise - Peut-être le projet d'une nouvelle comédie musicale qui va se monter en 2019. Avant cela... Fin mai, je m'envole pour Taïwan donner un concert dans le cadre d'un événement privé. Fin juillet, je serai au Festival de Craponne avec The Lady's Country Angels. Je vais aussi chanter pour l'UNICEF en Allemagne et en Suisse. Et je continuerai, pendant l'année, à remplir mon rôle d'ambassadrice de l'association AuditionSolidarité, destinée aux personnes en déficience auditive. À ce titre, en novembre prochain, je pars en mission humanitaire au Viêtnam. Ca va être une belle expérience.

Mon Bordeaux à Moi - On te revoit bientôt à Bordeaux ?

Candice Parise - Je m'arrête souvent dans votre ville, qui est un bon compromis entre Lyon et Paris. Il est clair que si je ne vivais pas à Paris, je vivrais à Bordeaux, dont je suis ultra fan ! On ne s'y sent pas en Province. Tu peux être en semaine à la ville, le week-end très facilement à la mer... Et puis l'âme de Bordeaux : ses commerces qui ont su garder leur cachet, ses quartiers à l'architecture typique. Côté gastronomie, vous êtes vernis ! J'aime beaucoup le restaurant Belle Campagne, je connais aussi très bien Le Quatrième Mur de Philippe Etchebest, la pâtisserie artisanale Gaston... Et vos canelés, vos noisettines du Médoc... J'en raffole !

Candice Parise - Site / Facebook / Twitter / Instagram / Youtube

07 mai 2017

David Michel : "Hit Parade : un hommage à ces artistes dont on sublime la carrière"

Hit Parade sera de passage à la Patinoire Mériadeck de Bordeaux le 20 mai prochain. Ce spectacle met en scène les hologrammes de 4 artistes de la chanson aujourd'hui disparus : Claude François, Dalida, Mike Brant et Sacha Distel. Pour le plus grand bonheur de leurs centaines de milliers de fans. Rencontre avec David Michel, jeune producteur messin et producteur du show.

Mon Bordeaux à Moi productions Hit Parade David Michel Bordeaux

Mon Bordeaux à Moi - Comment l'idée vous est-elle venue de produire, chose inédite en France, un spectacle dont les 4 artistes phares sont des hologrammes de personnalités disparues ?

David Michel - En 2014, je vois Michaël Jackson apparaître en images de synthèse lors des Billboard Music Awards, à Las Vegas. Immédiatement, j'ai un déclic : pourquoi ne pas utiliser cette nouvelle technologie sur un spectacle musical, en France ? J'ai alors contacté Claude François Junior, pour lui présenter mon projet et mon souhait de travailler sur l'hologramme de son père.

Mon Bordeaux à Moi - Il a de suite accepté ?

David Michel - Oui !  Claude François était un féru de nouvelles technologies. En acceptant ma proposition, le fils du chanteur a évoqué "un devoir pour ses fans". Il faut dire que tout le monde connaît Claude François : il ne se passe pas une journée sans qu'un de ses titres ne soit diffusé en radio, ni même une soirée sans qu'un de ses tubes ne soit repris en choeur. Pour moi, c'est normal de continuer à faire vivre la légende Claude François.

Mon Bordeaux à Moi - Le spectacle plonge les spectateurs en 1975. Dans quel contexte ?

David Michel - L'année d'avant, Claude François donne un concert d'adieu au Forest National, à Bruxelles. Devant l'essor du téléviseur et du passage à la couleur, il prend la décision de s'axer sur des shows en TV, afin de pouvoir toucher un public plus large. Il lance alors son émission "La Bande à Cloclo", à laquelle il convie ses amis chanteurs et comédiens. Nous sommes partis de cet épisode de la vie de Claude François pour raconter une histoire. Dans "Hit Parade", Claude François invite Dalida, Mike Brant et Sacha Distel sur son plateau télévisé.

Mon Bordeaux à Moi - Il n'est absolument pas question de "faire revivre" des personnalités disparues...

David Michel - Non, ce n'est en rien une "résurrection". Il s'agit ni plus ni moins d'un hommage à ces artistes dont on sublime la carrière. C'est dans la même veine que les biopics "Cloclo" et "Dalida". L'idée est aussi d'apporter une certaine confusion entre l'hologramme et la réalité. De ce fait, sur scène, on a de vrais et de faux musiciens, de vrais et de faux comédiens, de vrais et de faux danseurs... ainsi que de vraies et de fausses Clodettes !

Mon Bordeaux à Moi - Cela a été, je suppose, un travail de longue haleine...

David Michel - Presque trois années de travail, notamment avec les studios Mac Guff, en ce qui concerne les hologrammes. Il a fallu créer les avatars et les visages, les animer... Egalement se baser sur les bandes orchestre de l'époque et isoler les voix. Sur "La Belle Vie", on a même réussi à combiner une partie en anglais ("The Good Life") et une en français. Autre inédit : on a réussi à faire chanter Mike Brant sur "Dis-lui", alors que c'est un titre que l'artiste n'a jamais interprété sur scène (il est décédé 3 semaines après l'avoir enregistré en studio). On a en quelque sorte répondu à une certaine frustration que pouvaient ressentir les fans de Mike Brant.

Mon Bordeaux à Moi - Débarquer une année où 14 comédies musicales se côtoient dans la capitale, ce n'est pas chose aisée...

David Michel - Il est vrai qu'en comparaison à l'année dernière, où on n'avait que "Résiste" et "La Légende du Roi Arthur" à Paris, cette année est particulièrement riche et difficile. On se bat. "Hit Parade" est un spectacle unique dans sa catégorie. Sa force ? Pouvoir s'installer sur plusieurs années.

Mon Bordeaux à Moi - Est-ce à dire qu'un Hit Parade 2 pourrait voir le jour ?

David Michel - C'est envisageable. En tout cas, c'est mon souhait. J'aimerais bien aussi que le spectacle s'installe en résidence dans un théâtre parisien pendant quelques mois... Mais pour le moment, je me focalise sur la tournée.

Mon Bordeaux à Moi - Que représente cette tournée pour vous ?

David Michel - Le meilleur : le dessert !  La tournée, ce sont : 10 camions, 3 tour bus, 70 personnes sur la route... De bons moments partagés. On est comme une famille.

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30 avril 2017

Les Doux Secrets d'Hélène

Mon Bordeaux à Moi Les Doux Secrets d'Hélène Bordeaux 1

Mon Bordeaux à Moi Les Doux Secrets d'Hélène Bordeaux 2

Mon Bordeaux à Moi Les Doux Secrets d'Hélène Bordeaux 3
Champagne Domaine Trudon Roséphile et Domaine Trudon Monochrome

Mon Bordeaux à Moi Les Doux Secrets d'Hélène Bordeaux 4
Gravlax de saumon à la betterave

Mon Bordeaux à Moi Les Doux Secrets d'Hélène Bordeaux 5
Conchiglionis farcis façon carbonara

Mon Bordeaux à Moi Les Doux Secrets d'Hélène Bordeaux 6
Cupcake au saumon fumé

Mon Bordeaux à Moi Les Doux Secrets d'Hélène Bordeaux 7
Délices sucrés : tartinade d'avocat, feta, noix / verrine de radis green &
pink / navarin
d'agneau / île flottante aux huîtres

Mon Bordeaux à Moi Les Doux Secrets d'Hélène Bordeaux 8
Crumble rhubarbe

Mon Bordeaux à Moi Les Doux Secrets d'Hélène Bordeaux 9
Panna cotta chocolat coco

Mon Bordeaux à Moi Les Doux Secrets d'Hélène Bordeaux 10
Gâteau aux pommes

Depuis une demi-année, Les Doux Secrets d'Hélène réunissent la passion, le talent et le profond désir de sa gérante de partager des moments uniques avec ses clients. Animée par la volonté constante de faire plaisir, Hélène Orhon propose une cuisine généreuse, ingénieuse et créative, pour livrer à ses convives des plats aux alliances originales, aux assaisonnements et aux saveurs bien équilibrés. Une clientèle fidèle dès les premières bouchées, et toujours plus grandissante.

Les + : Une cuisine élaborée à partir de produits frais (mentions spéciales au gravlax de saumon fumé et à la tartinade d'avocat, feta, noix), une ambiance soul-swing-jazzy entraînante, une gérante attentionnée qui entretient des rapports conviviaux avec ses clients. 

Les - : La discrétion du lieu, le manque de visuel extérieur.

Tarifs : 5 délices salés pour 15 €, délice sucré à 3,50 €.

Où : Les Doux Secrets d'Hélène - 41, rue Neuve - 33000 BORDEAUX.

Horaires d'ouverture : Jeudi au samedi 18h-1h, mercredi 18h-0h, dimanche 12h-15h et 18h-23h.

Réseaux sociaux : Facebook / Instagram

27 avril 2017

La Fabrique Givrée - Test des "Street coupes"

En octobre, nous vous présentions l'artisan glacier La Fabrique Givrée ici. Peu de temps après, nous vous parlions des bûches de Noël que l'enseigne proposait à la vente. Le WE dernier, nous avons littéralement - une nouvelle fois - succombé aux "Street coupes" de La Fabrique Givrée : Burger Givré, J'en suis baba, Peggy La Bretonne, Pom d'Api, Gang Mangue, Fada du Mont-Blanc, Piste Noire, Hot Charlotte... Des noms tous plus originaux les uns que les autres pour des glaces 100% nature.

Pour ma part, j'ai opté pour une Peggy La Bretonne. L'alliance entre l'espuma citron - d'une légèreté aérienne - et le riz au lait fonctionne parfaitement. Le sarrasin soufflé amène une touche croquante intéressante. Le caramel ressort plus intense en bouche, délivrant une saveur plus équilibrée grâce à la subtile acidité du citron. Anaïs a, quant à elle, fait le choix d'une Gang Mangue où le coco épouse la manque avec passion. La diversité des textures attise les sens et égaye des palais affamés, au final rassasiés par ce doux voyage glacé.

Rendez-vous a déjà été pris pour notre prochaine visite à La Fabrique Givrée de Bordeaux, tenue par une équipe accueillante et chaleureuse dirigée par Christophe Pubert. L'occasion de goûter aux kifs, résultat de la rencontre entre la haute pâtisserie et la glace. Savoir-faire, folie, rigueur des parfums... Tout cela dans un format nomade ! Nous avons déjà hâte de vous en parler... Alors restez connectés !

Mon Bordeaux à Moi La Fabrique Givrée Bordeaux 1
Peggy La Bretonne (caramel mou, riz au lait, espuma citron, crème glacée caramel et sarrasin soufflé)

Mon Bordeaux à Moi La Fabrique Givrée Bordeaux 2
Gang Mangue (sorbet mangue, sorbet coco, meringue bergamote, fruits
exotiques, espuma citron, noix de coco râpée et zestes de citron vert)

Mon Bordeaux à Moi La Fabrique Givrée Bordeaux 3
Peggy La Bretonne et Gang Mangue

La Fabrique Givrée
25, rue du Pas-Saint-Georges
33000 BORDEAUX
09.83.08.02.95
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23 avril 2017

Les 3 Mousquetaires - "Le slogan "Un pour Tous, Tous pour un" résonne au maximum aujourd'hui"

En tournée dans toute la France depuis février dernier, la troupe musicale Les 3 Mousquetaires fera une halte à la Patinoire Mériadeck de Bordeaux les 2 et 3 juin prochain, avant d'achever sa tournée à Nice le 1er juillet. J'ai reçu David Bàn, Victoria, Olivier Dion et Damien Sargue en interview, pour évoquer l'aventure qui les réunit, et échanger sur leurs projets respectifs.

Mon Bordeaux à Moi interview Les 3 Mousquetaires Bordeaux 

Mon Bordeaux à Moi - Quelle a été votre réaction lorsqu'on vous a annoncés que vous étiez retenus pour faire partie de la troupe Les 3 Mousquetaires ?

Olivier Dion - J'étais content, et surpris ! Déjà très excité à l'idée de relever ce beau défi.

Damien Sargue - J'ai reçu un appel de Roberto Ciurleo, producteur du spectacle. Il m'a proposé d'incarner le rôle d'Aramis. Bien qu'hésitant au départ, j'ai finalement accepté de repartir sur une comédie musicale. Ma 3e, après "Notre Dame de Paris" et "Roméo et Juliette". Une très bonne nouvelle !

David Bàn - Étonné de la rapidité à laquelle on m'a attribué le rôle de Porthos ! Je n'ai passé que 2 auditions.

Victoria - J'étais ravie ! Il faut dire que je n'ai pas été retenue de suite, ça a été un ascenseur émotionnel. Au final, c'est un vrai challenge et un joli clin d'oeil d'endosser le rôle d'Anne d'Autriche, mère de Louis XIV, 10 ans après avoir joué dans "Le Roi Soleil" aux côtés d'Emmanuel Moire.

Mon Bordeaux à Moi - Quel(s) point(s) commun(s) avez-vous avec le personnage que vous interprétez ?

Olivier Dion - D'Artagnan, c'est la jeunesse, la fougue, l'envie de s'épanouir et de réaliser ses rêves. Je m'identifie parfaitement à mon personnage. Lui, qui a quitté sa Gascogne pour venir à Paris faire carrière dans le corps des mousquetaires. Moi, qui ai quitté mon Québec pour venir à Paris faire carrière en tant que chanteur, présentement au sein de la troupe "Les 3 Mousquetaires".

Damien Sargue - Le côté élégant et dandy. Je partage également avec Aramis des valeurs comme la fraternité et l'engagement amical.

David Bàn - Le rôle de Porthos me colle à la peau : il est un bon vivant, un épicurien, un personnage solaire qui amène beaucoup d'humour dans le spectacle.

Victoria - Anne d'Autriche était une reine complètement persécutée. Beaucoup de personnes lui mettaient des bâtons dans les roues. Malgré cela, elle restait digne. On m'a souvent mis des bâtons dans les roues. Je ne correspondais pas à une image, à un style musical... Mais j'ai su garder la tête sur les épaules, rester intègre, droite et digne.

Mon Bordeaux à Moi - Avant d'intégrer la troupe, aviez-vous déjà lu le roman d'Alexandre Dumas ?

Olivier Dion - Non !  Cependant, je connaissais l'histoire, j'avais vu le film, et même assisté à une pièce de théâtre sur les 3 Mousquetaires.

Damien Sargue - Non !  On connaît tous plus ou moins l'histoire, sans pour autant avoir lu le roman. Mais en commençant à bosser sur le spectacle, je savais qu'il était important pour moi, professionnellement, de lire et relire l'oeuvre de Dumas.

David Bàn - Non ! Le roman, c'est une bible ! Alors je m'étais attaqué à la version de poche ! Et j'avais, évidemment, vu le film.

Mon Bordeaux à Moi - En quoi Les 3 Mousquetaires est-il un spectacle singulier ?

David Bàn - Il arrive à un moment où le slogan du spectacle  ("Un pour tous, Tous pour un") résonne au maximum aujourd'hui, que ce soit suite aux attentats qui ont touché notre pays, ou en rapport avec la crise économique qui impacte sur le pouvoir d'achat. Le message délivré traduit une réelle volonté de redonner espoir. Et le fait de constater, à chaque spectacle, que la salle est remplie, c'est top !  So-li-da-ri-té.

Mon Bordeaux à Moi - Trois mots pour vous définir, chacun ?

Olivier Dion - Entrepreneur, sympathique et rassembleur (j'aime travailler en équipe et partager).

Damien Sargue - Franchise, respect et diplomatie.

David Bàn - Entêté (je me donne les moyens d'obtenir ce que je veux), sympathique et passionné.

Victoria - Généreuse (à la vie comme à la scène), impatiente et perfectionniste.

Mon Bordeaux à Moi - Je vous montre, à chacun, une photo de vous, petit. Vous qui connaissez la suite des événements, que diriez-vous à l'oreille de cet enfant ?

Olivier Dion - De faire confiance à la vie, de suivre son instinct et de toujours bien s’entourer.

Damien Sargue - De suivre son instinct et de faire exactement la même chose. Si je n'avais pas pris les mêmes chemins, je ne serais sûrement pas où j'en suis aujourd'hui, et je n'aurais pas ce que j'ai.

David Bàn - Fonce, tu vas t’éclater !

Victoria - De toujours suivre son instinct et de ne pas avoir peur. 

Mon Bordeaux à Moi - Olivier et Damien, vous avez tous les deux été candidats à Danse avec les Stars, sur TF1. Quel bilan tirez-vous de votre participation à l'émission ?

Olivier Dion - C'était quelque chose de très positif pour moi. J'ai appris à évoluer dans un nouveau milieu, celui de la TV.

Damien Sargue - Je suis satisfait de ce que j’ai pu réaliser en bossant dur, même si je ne suis pas allé très loin dans le programme. Le contexte était assez stressant. Après, j’aurais peut-être dû plus me préparer en amont :  j’y suis allé trop candide.

Mon Bordeaux à Moi - Peut-on dire, pour vous, qu'il y a un "avant" et un "après Danse avec les Stars" ?

Olivier Dion - Oui. Je me suis toujours dit que si on mettait toute sa volonté dans le travail, on pouvait y arriver. En participant à l'émission, je m'étais donné comme objectif de tout donner et de me dépasser à chaque prime. Ce que j'ai fait. Cela m'a beaucoup apporté en tant que performeur.

Damien Sargue - Pas vraiment. Mais le programme a permis au public français de me retrouver, après mes 4 années de représentation de "Roméo et Juliette" en Asie.

Mon Bordeaux à Moi - Et toi David, si on te proposait de participer à Danse avec les Stars, tu irais ?

David Bàn - Carrément ! C'est une très belle émission, pour laquelle il faut savoir se dépasser, se mettre en danger, sortir du cadre... J'adorerais y faire le show, un peu à l'instar d'Artus, qui avait apporté son côté humoristique au programme lors de la saison dernière.

Mon Bordeaux à Moi - Victoria, en 2013, tu es pour ta part apparue dans The Voice, sur TF1. De quoi cette aventure t'a t-elle fait prendre conscience ?

Victoria - De qui j'étais vraiment et dans quel style musical je souhaitais m'inscrire. Après "Les 3 Mousquetaires", je ne souhaite plus être un électron libre sans label. Je travaille actuellement sur un album de variété française avec des sonorités urbaines (afro, ragga, root, beatbox, slam…) et électro. J’espère surprendre le public. Je veux être une chanteuse couillue ! Je ne veux plus avoir d’étiquette.

Mon Bordeaux à Moi - Olivier, il me semble que toi aussi tu travailles sur le projet d'un album solo...

Olivier Dion - Oui, je commence à bosser activement sur un opus aux sonorités pop et électro : un mélange de racines organiques et acoustiques à de la pop actuelle.

Mon Bordeaux à Moi - En juillet, cela fera 10 ans qu'a eu lieu la dernière représentation du Roi Soleil. Victoria, si on te propose d'y retourner, tu cours ?

Victoria - Je cours, sans hésiter !  Ce serait dément ! Avec une condition, tout de même : que ce soit avec la troupe d'origine. On l'a déjà évoqué entre nous, beaucoup sont partants. Il faut dire que "Le Roi Soleil" a été une aventure humaine très forte. On n’oublie jamais une première fois : ce fut ma 1ère comédie musicale, ma 1ère aventure humaine, ma 1ère véritable rencontre avec le public... et j'étais le foetus de la troupe ! Mes camarades de scène de l'époque sont devenus des amis, que je côtoie toujours aujourd’hui.

Mon Bordeaux à Moi - Qu'est-ce qu'évoque la ville de Bordeaux pour vous ?

Olivier Dion - Une ville magnifique que j’ai envie de découvrir l'espace de quelques jours. J'ai récemment goûté aux huîtres d'Arcachon : totalement délicieuses ! Les meilleures que j'ai mangées à ce jour.

Damien Sargue - La ville de ma femme Emilie. Bordeaux est une très belle ville. Je trouve qu’Alain Juppé a fait du bon boulot pour lui rendre sa superbe. Je me souviens d'elle au tout début des années 2000, avec ses beaux immeubles mais usés par le temps, la salissure, la pollution. J'ai redécouvert un Bordeaux rénové il y a 6 ans, avec son miroir d'eau, ses ponts, ses rues piétonnes.... et ses canelés La Toque Cuivrée dont je suis fan ! On pourrait presque penser que Bordeaux est un concentré du meilleur de l'architecture parisienne : comme un petit Paris, mais en mieux.

David Bàn - Une superbe qualité de vie. Une ville très agréable, de par ses rues piétonnes, ses bonnes adresses, sa population charmante. Et ses canelés fourrés au nutella que je viens de découvrir pas plus tard qu'hier ! Une vraie ville d'épicurien, pour le coup ! Ça doit être incroyable de vivre ici !  Et puis, non loin d'ici vous avez la Dune du Pilat, Arcachon... Le rêve !

Victoria - Face à la gare, j'ai remarqué  l'Hôtel Regina ! Par rapport à mon personnage de la Reine Anne d'Autriche dans "Les 3 Mousquetaires", j'ai trouvé ça rigolo ! Sinon, Bordeaux me fait penser à ses églises, ses ponts, son miroir d'eau. Vous avez le Bassin d'Arcachon à proximité, également. Et aussi à la Patinoire Mériadeck, une salle dans laquelle j'ai déjà joué avec "Le Roi Soleil"  il y a 10 ans. De retour avec "Les 3 Mousquetaires" début juin prochain ! J'adore le public bordelais ! Ainsi que votre vin rouge et vos canelés, une tuerie internationale ! Comme David, j'ai goûté aux canelés fourrés au nutella. Tu en manges un, tu prends 20 kilos ! Si je me mets à parler gastronomie, c'est aussi pour lancer un appel à Philippe Etchebest, dont je suis une très grande fan. Philippe, avec toute la troupe, nous viendrons déguster tes plats au restaurant Le Quatrième Mur lors de notre passage à Bordeaux les 2 et 3 juin ! Nous nous sommes promis de faire un tour dans tes cuisines. Et nous comptons bien évidemment faire en sorte que tu viennes nous voir à la Patinoire Mériadeck en famille, avec tes enfants.

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03 avril 2017

Avril-Mai 2017

 Mon Bordeaux à Moi MBAM & MVAM couverture

Mon Bordeaux à Moi MBAM & MVAM parution
En page 18

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01 avril 2017

Luc Langevin - Un "créateur d'illusions" à l'univers "scientifico-magique"

Il se définit comme un "créateur d'illusions", qui présente la réalité en jouant avec nos perceptions. Comme il le souligne si bien au cours de son spectacle : "Le monde est fait d'illusions où rien n'est comme on le perçoit."  Luc Langevin s'amuse continuellement de ce constat avec un talent indéniable, pour nous transporter dans son univers de mathématiques et de science physique, où rêve et poésie font bon ménage. Dans ce spectacle, à l'instar du premier, Réellement sur scène, l''illusionniste s'appuie sur ses solides connaissances - il dispose d'une maîtrise en optique, et a même entamé un doctorat en biophotonique -, pour présenter au public une magie inspirée et inspirante, intelligente et audacieuse. Aux antipodes des paillettes.

Car ce qui attire, dès son plus jeune âge, Luc Langevin dans l'univers de l'illusion, c'est précisément la curiosité et le désir de comprendre qui l'animent sans cesse. Alors quand une société de production repère le potentiel du futur prodige lors d'un casting au Canada et lui propose sa première série TV, Luc Langevin saisit l'oportunité pour fusionner son talent d'illusionniste et son bagage scientifique. Dans l'émission Comme par magie, il créera et présentera plus de 400 illusions à des inconnus, en pleine rue. Un succès qui amènera rapidement le natif de Saint-Augustin-de-Desmaures sur le devant de la... scène. Du succès au triomphe.

Plongé dans son laboratoire expérimental, dans un univers inspiré de celui de Jules Verne, Luc Langevin détruit nos aprioris, bouleverse nos sens et explore de fond en comble nos perceptions autant qu'il les explose, exposant son monde "scientifico-magique" dans lequel plus aucune certitude n'est admise. Ni pouvoir, ni don. Le Québécois n'use que de son talent créatif et de sciences exactes pour offrir aux spectateurs un show moderne interactif, renforçant un niveau de crédibilité déjà élevé. Atteint en un temps record. "Si vos plus grands rêves sont inatteignables, c'est seulement une illusion", ponctue Luc Langevin. Morale : seule notre perception nous empêche d'atteindre certains grands objectifs. Il faut aller au-delà. La réalité est toute autre.

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